Traces de Dépakine dans le sang: les salarié.e.s de Sanofi victime de l’inconséquence de l’industriel et de l’État

Des traces de valporate de sodium, la substance active de la Dépakine, ont été retrouvées dans le sang de salarié.e.s de l’usine Sanofi de Mourenx. Ce nouveau scandale sanitaire vient s’ajouter à celui des rejets toxiques hors normes révélés l’été dernier par Médiapart.

Alors que les populations sont exposées a plus de 140 substances différentes et qu’il est désormais notoire que l’usine ne respecte pas la réglementation en vigueur, les autorités permettent à Sanofi de poursuivre son activité et n’ont toujours pas commandé de véritable étude épidémiologique pour évaluer les risques auxquels sont exposés les salariés et les riverains.

J’ai demandé il y a plusieurs mois au bureau de l’Assemblée nationale de créer sans délai une commission d’Enquête sur les répercussions sanitaires et environnementales des activités industrielles sur le bassin de Lacq. Au vu de l’urgence, je réitère cette proposition, c’est l’avenir de tout un territoire et de ses habitant.e.s qui est en jeu.

“Les casseurs on les connaît, ils sont au Gouvernement !”

📺 Avec Marie Duret-Pujol et Segundo Cimbron maire d’une commune rurale poursuivi par le Préfet de Gironde pour avoir exprimé une voix dissonante pendant le Grand Débat.

Le Gouvernement cherche par tous les moyens à museler l’opposition politique, en vain nous serons toujours aux côtés des gilets jaunes et des militant.e.s pour le climat !

➡ Signez et partagez la pétition pour demander la démission de ce préfet qui cautionne les violences policières : https://www.mesopinions.com/…/agression-depute-loic-p…/61547

Lettre ouverte à Monsieur Didier Lallement, Préfet du département de la Gironde et de la Région Nouvelle Aquitaine

Ce samedi  je quittais tranquillement la manifestation des Gilets Jaunes de Bordeaux avec un ami, lorsque j’ai reçu plusieurs coups de matraques des forces de l’ordre. Celles-ci n’ont tenu compte ni de notre comportement entièrement pacifique ni de ma carte de député que je leur ai montré alors que la loi dispose qu’aucune contrainte physique ne peut s’opposer à la circulation et l’action d’un parlementaire.

Le Préfet de Gironde n’a pas tardé à réagir sur Twitter, pour soutenir entièrement les forces de l’ordre au mépris des faits et de la loi !

Retrouvez ci-dessous une lettre ouverte de la France Insoumise Gironde au Préfet et la pétition qui demande sa démission après de tels propos : https://www.mesopinions.com/petition/politique/agression-depute-loic-prudhomme-prefet-partir/61547