Oui il faut des logements sociaux, mais accessibles. Non il ne faut pas bétonner des espaces boisés pour les construire.

Une nouvelle fois l’urbanisation galopante, dévoreuse d’espace a fait une victime. Ce coup là ce sont 5000 m² de prairie arborée qui ont rendu l’âme à Bègles (allée St Exupéry ! ) sous la lame des bulldozers.
Triste fin pour un espace qui aurait été bien plus utile à tous en restant tel quel :

  • utile pour permettre l’infiltration des eaux de pluie dans un secteur déjà très urbanisé
  • utile à lutter contre le réchauffement climatique par la fixation naturelle du carbone
  • utile à éviter les îlots de chaleur qui font de nos villes bétonnées et goudronnées des enfers en été du fait de l’accumulation de chaleur et du rayonnement de ces matériaux
  • utile à préserver la biodiversité et à la faire découvrir à nos enfants dans cet espace accolé au parc de Mussonville.

Mais des gens intelligents en ont décidé autrement. Et la mairie de Bègles a délivré le permis de construire… Cette parcelle était sans doute pour eux l’endroit le plus adapté, alors que de nombreuses friches industrielles existent à proximité. Ces friches devraient être des endroits où l’on peut construire des logements « sociaux » (il s’agit en l’occurrence ici d’accession à la propriété…) ou non, tout en rendant une partie des surfaces à des espaces verts boisés. A cette condition nous gagnerions du terrain sur l’artificialisation des sols qui engloutit l’équivalent d’un département français tous les 10 ans.

L’urgence est à une révision complète de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme en liant les impératifs de logement et notamment social et d’urgence climatique. L’écologie n’est pas une lubie de bobos, elle doit être le guide impératif de nos politique publiques. La règle verte est cette colonne vertébrale, cette grille d’analyse et de mise en œuvre de nos investissements. Une écologie populaire, inévitablement.

Traces de Dépakine dans le sang: les salarié.e.s de Sanofi victime de l’inconséquence de l’industriel et de l’État

Des traces de valporate de sodium, la substance active de la Dépakine, ont été retrouvées dans le sang de salarié.e.s de l’usine Sanofi de Mourenx. Ce nouveau scandale sanitaire vient s’ajouter à celui des rejets toxiques hors normes révélés l’été dernier par Médiapart.

Alors que les populations sont exposées a plus de 140 substances différentes et qu’il est désormais notoire que l’usine ne respecte pas la réglementation en vigueur, les autorités permettent à Sanofi de poursuivre son activité et n’ont toujours pas commandé de véritable étude épidémiologique pour évaluer les risques auxquels sont exposés les salariés et les riverains.

J’ai demandé il y a plusieurs mois au bureau de l’Assemblée nationale de créer sans délai une commission d’Enquête sur les répercussions sanitaires et environnementales des activités industrielles sur le bassin de Lacq. Au vu de l’urgence, je réitère cette proposition, c’est l’avenir de tout un territoire et de ses habitant.e.s qui est en jeu.

“Les casseurs on les connaît, ils sont au Gouvernement !”

📺 Avec Marie Duret-Pujol et Segundo Cimbron maire d’une commune rurale poursuivi par le Préfet de Gironde pour avoir exprimé une voix dissonante pendant le Grand Débat.

Le Gouvernement cherche par tous les moyens à museler l’opposition politique, en vain nous serons toujours aux côtés des gilets jaunes et des militant.e.s pour le climat !

➡ Signez et partagez la pétition pour demander la démission de ce préfet qui cautionne les violences policières : https://www.mesopinions.com/…/agression-depute-loic-p…/61547