Enfants “Dys”: un diagnostic souvent inaccessible

 

Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages, également appelés troubles “dys” touchent environs 8% des personnes. Le plus connu est le trouble spécifiques et durables de l’acquisition du langage écrit appelé dyslexie.

Mais il existe d’autres troubles également handicapant, comme celui du langage oral (dysphasie) ou celui concernant la planification, de l’automatisation et de la coordination des gestes volontaires (dyspraxie). Enfin, les troubles des compétences numériques et des habiletés arithmétiques s’appellent dyscalculie. Les associations évaluent à 4 à 5 % la proportion d’élèves d’une classe d’âge dyslexiques, 3% comme dyspraxiques, et 2% seraient dysphasiques. Ces élèves ont bien souvent besoin d’un aménagement de leur scolarité pour pouvoir suivre les cours et apprendre sereinement. Or, sans diagnostic, pas d’aménagement possible.

Le cout du diagnostic

J’ai rencontré l’association APEDYS qui m’a évoquée les problèmes d’accessibilité financière du bilan neuropsychologique nécessaire au diagnostic des troubles “dys”.

J’ai donc décidé d’interpeller la ministre des solidarités et de la santé, Madame Agnès Buzyn sur ce sujet afin que le coût de ces bilans ne soient plus un frein à un éventuel diagnostic, puis à la mise en place d’un plan d’accompagnement personnalisé.

Vous pouvez trouver ma question écrite à la ministre sur le site de l’Assemblée nationale.