Cérémonie des vœux 2019

Quelques 150 personnes venues à la cérémonie des vœux 2019 à Villenave d’Ornon ce lundi 14 janvier !

C’est avec joie que je fais pour 2019 le vœu d’une année porteuse de nouvelles conquêtes sociales, de solidarité et d’une politique au service du peuple. Je souhaite remercier chaleureusement les élus, les associatifs et les citoyens de la circonscription d’être venu partager ce moment à mes côtés.

Retrouvez l’intégralité de mon discours sur YouTube : https://youtu.be/BAW_5d3JCKg

Je vous laisse découvrir ces quelques phrases de Jean Jaurès, d’une grande actualité en de début d’année 2019.

C’est dans cet esprit, c’est avec ces leçons de notre histoire, de nos combats, que je demande à tous nos militants de juger et d’interpréter les batailles les plus récentes. Ah ! Je sais, on parle des violences qui se commettent dans les grèves, des conseils de violence qui sont parfois donnés.

Je le déclare une fois de plus, je le dis bien souvent et je le répète : ce sont des choses que je n’aime pas, d’abord parce qu’elles risquent de compromettre par une apparence superficielle de barbarie, la beauté des promesses de civilisation que le prolétariat porte en lui, et puis parce que la violence des gestes, la destruction partielle ou totale des machines, des fils, des lignes, des rails, ou bien la violence des gestes ou des paroles contre les personnes, tout cela c’est l’effet et le signe d’une organisation insuffisante.

Mais, prenez-y garde, citoyens, et ne soyons pas dupes des procédés de polémique de la bourgeoisie. […]

Un de ses procédés classiques, c’est lorsqu’un mot a cessé de faire peur, d’en susciter un autre … Maintenant, c’est le sabotage partout : il n’y a pas une seule de ces violences commises inévitablement dans la classe ouvrière combattant à l’heure des conflits, à l’heure de la crise, à l’heure de la souffrance, il n’y a pas une seule de ces violences qui ne soit affublée tragiquement du mot “sabotage”.

Mais, si nous devons de tout notre effort corriger, contenir, refouler par la puissance grandissante de la raison et de l’organisation ces échappées d’instinct, de colère et de violence, ah ! Du moins, lorsque, malgré tout, la violence éclate, lorsque le cœur de ces hommes s’aigrit et se soulève, ne tournons pas contre eux, mais contre les maîtres qui les ont conduits là, notre indignation et notre colère.” février 1912.