Traces de Dépakine dans le sang: les salarié.e.s de Sanofi victime de l’inconséquence de l’industriel et de l’État

Des traces de valporate de sodium, la substance active de la Dépakine, ont été retrouvées dans le sang de salarié.e.s de l’usine Sanofi de Mourenx. Ce nouveau scandale sanitaire vient s’ajouter à celui des rejets toxiques hors normes révélés l’été dernier par Médiapart.

Alors que les populations sont exposées a plus de 140 substances différentes et qu’il est désormais notoire que l’usine ne respecte pas la réglementation en vigueur, les autorités permettent à Sanofi de poursuivre son activité et n’ont toujours pas commandé de véritable étude épidémiologique pour évaluer les risques auxquels sont exposés les salariés et les riverains.

J’ai demandé il y a plusieurs mois au bureau de l’Assemblée nationale de créer sans délai une commission d’Enquête sur les répercussions sanitaires et environnementales des activités industrielles sur le bassin de Lacq. Au vu de l’urgence, je réitère cette proposition, c’est l’avenir de tout un territoire et de ses habitant.e.s qui est en jeu.

Procès des lasagnes Spanghero au Boeuf-Cheval : dans la course au moins disant le pire est toujours certain

Aujourd’hui, ce sont les dirigeants de la société Spanghero qui répondent de leur tromperie mais c’est tout le système qui organise la course au moins disant dans l’agro-alimentaire qui devrait être sur le banc des accusés !

Alors qu’il est de la responsabilité des pouvoirs publics d’assurer la sûreté alimentaire de tous les citoyens, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes voit ses effectifs fondre comme neige au soleil et l’opacité est toujours la règle en Europe ! En six ans rien n’a changé !

Retrouvez ici les préconisations de mon rapport sur la malbouffe pour mettre fin à ces scandales sanitaires : http://www.assemblee-nationale.fr/…/pdf/rap-enq/r1266-tI.pdf

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PROTOCOLE D’ACCORD SUR LES « BASSINES » D’IRRIGATION : UN LEURRE

Je dénonce aux côtés des insoumis.e.s du département des Deux-Sèvres et du collectif Bassines Nonmerci le protocole d’accord sur la construction des bassines d’irrigation qui s’est décidé sans la concertation des opposants au projets !

Je déplore le revirement d’acteurs politique initialement opposés à ce projet.

J’appelle tous les défenseurs de la nature et de sa biodiversité à ne rien lâcher pour exiger un autre modèle agricole respectueux de l’environnement et de la santé des citoyens !